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L'histoire (texte au dos du livre):
Un mécanicien de locomotive, tourmenté par une lourde hérédité, et qui ne s'entend vraiment qu'avec sa machine... Une femme qui semble née pour faire le malheur de tous les hommes qui l'approchent... Un juge pétri de préjugés, prêt à renier la justice au profit de l'intérêt social ou politique... Tels sont les personnages de ce drame, un des plus sombres qu'ait imaginés le romancier des Rougon-Macquart. Vivante et précise comme un reportage, puissante comme une épopée, son évocation du monde des chemins de fer au moment de leur âge d'or va de pair avec la vision d'une humanité en proie à ses démons héréditaires et sociaux - l'alcoolisme, la misère -, et chez qui la jalousie et la convoitise charnelle portent le meurtre
comme la nuée porte l'orage.
Ma critique:
La bête humaine est le dix-septième roman du cycle des Rougon-Macquart d'Émile Zola. Aussi, après en avoir entendu parlé de nombreuses fois, je m'étais dis que cela ne pouvais être qu'un chef-d'œuvre de la littérature française... malheureusement j'ai été très déçue ! Non pas que l'histoire en elle-même soit inintéressante, mais, Zola faisant partie du mouvement naturaliste, ce texte regorge de détails pas toujours primordiaux ce qui m'a beaucoup ennuyée au bout d'un certain temps. C'est pour cela que je n'ai même pas eu la force de lire ses 347 pages jusqu'au bout... Peut-être plus tard...
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Un mécanicien de locomotive, tourmenté par une lourde hérédité, et qui ne s'entend vraiment qu'avec sa machine... Une femme qui semble née pour faire le malheur de tous les hommes qui l'approchent... Un juge pétri de préjugés, prêt à renier la justice au profit de l'intérêt social ou politique... Tels sont les personnages de ce drame, un des plus sombres qu'ait imaginés le romancier des Rougon-Macquart. Vivante et précise comme un reportage, puissante comme une épopée, son évocation du monde des chemins de fer au moment de leur âge d'or va de pair avec la vision d'une humanité en proie à ses démons héréditaires et sociaux - l'alcoolisme, la misère -, et chez qui la jalousie et la convoitise charnelle portent le meurtre
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La bête humaine est le dix-septième roman du cycle des Rougon-Macquart d'Émile Zola. Aussi, après en avoir entendu parlé de nombreuses fois, je m'étais dis que cela ne pouvais être qu'un chef-d'œuvre de la littérature française... malheureusement j'ai été très déçue ! Non pas que l'histoire en elle-même soit inintéressante, mais, Zola faisant partie du mouvement naturaliste, ce texte regorge de détails pas toujours primordiaux ce qui m'a beaucoup ennuyée au bout d'un certain temps. C'est pour cela que je n'ai même pas eu la force de lire ses 347 pages jusqu'au bout... Peut-être plus tard...
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